Françoise Leblond adore jouer à la pétanque. Pour elle, ces parties sont des moments joyeux, des bonheurs simples, des éclats de rire partagés avec des amis qui se prennent plus ou moins au sérieux.
Elle en fait ici un tableau. La partie se joue sur une place de village, devant des façades claires, sous des arbres. Au premier plan, deux joueurs se penchent vers les boules ; derrière eux, d’autres les regardent. Les joueurs sont des chats, en chemise. L’un, coiffé d’une casquette rouge, essaie de déconcentrer celui qui s’apprête à tirer.
On peut alors se demander ce qui compte le plus dans une partie : le point, ou le rire.
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Françoise Leblond adore jouer à la pétanque. Pour elle, ces parties sont des moments joyeux, des bonheurs simples, des éclats de rire partagés avec des amis qui se prennent plus ou moins au sérieux.
Elle en fait ici un tableau. La partie se joue sur une place de village, devant des façades claires, sous des arbres. Au premier plan, deux joueurs se penchent vers les boules ; derrière eux, d’autres les regardent. Les joueurs sont des chats, en chemise. L’un, coiffé d’une casquette rouge, essaie de déconcentrer celui qui s’apprête à tirer.
On peut alors se demander ce qui compte le plus dans une partie : le point, ou le rire.
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