A propos de l'oeuvre
D’après Au Salon de la rue des Moulins de Toulouse-Lautrec — Quand le sourire devient un rempart
En 1893-1894, Toulouse-Lautrec partage l’intimité des maisons closes de la rue d’Amboise et de la rue des Moulins. Il n’en fait ni des femmes fatales ni des victimes : il peint leur quotidien, ces longs moments d’attente, ce temps suspendu où la mélancolie affleure.
Françoise Leblond garde le salon, les banquettes rouges, les postures. Elle change les visages : des chattes aux grands yeux, qui nous regardent avec des sourires ambigus. Chez Lautrec, la mélancolie se lit. Ici, elle se cache : le sourire a moins l’air d’une joie que d’un rempart contre la souffrance.
→ Découvrir





