Nous imaginons volontiers le paradis sous un soleil chaud, entre palmiers et couleurs vives. C’est l’une des images que nous nous en faisons. Françoise Leblond en peint une autre : glace, silence, immensité blanche.
Rien, dans cette scène polaire, n’appartient au vocabulaire habituel du paradis. Des tours de glace dessinent un château impossible, un ours polaire et des manchots habitent ce même monde, des oiseaux glissent au-dessus de l’eau. Chaque élément est reconnaissable ; ensemble, ils composent un paysage qui n’a besoin d’obéir ni à la géographie ni aux lois du réel pour nous accueillir.
Et pourtant, un seul mot suffit à transformer notre lecture : le titre. Sans lui, ce serait un royaume de glace, une rêverie polaire. Avec lui, c’est un paradis — exactement comme pouvait l’être, pour d’autres, un rivage couvert de palmiers.
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Nous imaginons volontiers le paradis sous un soleil chaud, entre palmiers et couleurs vives. C’est l’une des images que nous nous en faisons. Françoise Leblond en peint une autre : glace, silence, immensité blanche.
Rien, dans cette scène polaire, n’appartient au vocabulaire habituel du paradis. Des tours de glace dessinent un château impossible, un ours polaire et des manchots habitent ce même monde, des oiseaux glissent au-dessus de l’eau. Chaque élément est reconnaissable ; ensemble, ils composent un paysage qui n’a besoin d’obéir ni à la géographie ni aux lois du réel pour nous accueillir.
Et pourtant, un seul mot suffit à transformer notre lecture : le titre. Sans lui, ce serait un royaume de glace, une rêverie polaire. Avec lui, c’est un paradis — exactement comme pouvait l’être, pour d’autres, un rivage couvert de palmiers.
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