Chez Boris Vian, l’écrivain et le musicien n’étaient jamais très loin l’un de l’autre. Il inventait des romans où les mots semblent parfois se comporter comme des notes et jouait de la trompette dans les caves de Saint-Germain-des-Prés. Écriture et musique appartenaient chez lui au même goût du rythme, de la liberté et de l’improvisation.
Françoise Leblond prend cette fusion au pied de la lettre. Son chat ne regarde pas un orchestre, il n’en a pas besoin : sa queue rayée de bleu, de crème, de rose et d’orange ondule déjà comme une ligne de basse échappée d’un morceau de bebop. Le corps entier devient l’instrument — il n’y a plus de scène à côté de lui, il est la scène.
Chez Boris Vian, vivre, écrire et jouer semblent participer d’un même mouvement. Le chat de Françoise Leblond ne lui rend pas simplement hommage : il continue, à sa manière, le même morceau.
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Chez Boris Vian, l’écrivain et le musicien n’étaient jamais très loin l’un de l’autre. Il inventait des romans où les mots semblent parfois se comporter comme des notes et jouait de la trompette dans les caves de Saint-Germain-des-Prés. Écriture et musique appartenaient chez lui au même goût du rythme, de la liberté et de l’improvisation.
Françoise Leblond prend cette fusion au pied de la lettre. Son chat ne regarde pas un orchestre, il n’en a pas besoin : sa queue rayée de bleu, de crème, de rose et d’orange ondule déjà comme une ligne de basse échappée d’un morceau de bebop. Le corps entier devient l’instrument — il n’y a plus de scène à côté de lui, il est la scène.
Chez Boris Vian, vivre, écrire et jouer semblent participer d’un même mouvement. Le chat de Françoise Leblond ne lui rend pas simplement hommage : il continue, à sa manière, le même morceau.
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